Patrimonialisation de la Doutre

 

La Doutre : de la lutte contre la démolition du quartier à sa mise en patrimoine

 

Ø  La démolition de la Doutre : d’un projet controversé à la restauration du quartier

 

En 1959, le quartier de la Doutre est dans un état de délabrement important. L’année suivante, la municipalité présente un projet d’aménagement de ce quartier qui soulève de vives protestations de la part des habitants des zones menacées (pétitions, etc.). Effectivement, ce projet prévoit le rasement  de la place Grégoire Bordillon, du quai des Carmes, du côté impair de la Rue Beaurepaire (du pont au boulevard Henri Arnaud) ; la suppression du boulevard Descazeaux ; la disparition de la place de la Tertre et celle de la Paix ; la construction d’un Centre Commercial face au Château ; et pour finir la destruction de l’école Saint-Pierre et de la rue Saint-Nicolas. Les quasi deux tiers de la Doutre sont ainsi voués à disparaître et « livrés aux bulldozers »[1].

La Commission provisoire d’aménagement de la Doutre (CPAD), constituée pour protéger les intérêts du quartier, s’est ouvertement opposée à ce projet, en collaboration avec l’Union de défense des Intérêts de la Doutre (UDID). Pour faire face à cette réaction, la municipalité s’est trouvée contrainte de travailler conjointement avec ces deux instances sur un nouveau projet. Passant de 50 à 8 hectares, ce second et dernier projet, se veut être un plan de rénovation, et non plus d’aménagement, touchant plus particulièrement le quartier Saint-Nicolas.

Dès 1964, le sauvetage du quartier est désormais acquis. Le secteur de la rue Saint-Nicolas est remodelé et transformé entre 1965 et 1976 : d’importantes démolitions ont été effectuées et des lotissements sont reconstruits. Le conseil municipal a décidé, par délibération, la constitution d’une Société d’Economie Mixte (SEM) chargée de cette opération de rénovation et présidée par le sénateur  Jean Sauvage. Cette SEM va acquérir tous les fonds de commerce, tous les immeubles situés à l’intérieur du périmètre tracé par décision du conseil municipal, afin de raser les immeubles puis de revendre les terrains à des organismes de constructions. Le reste du quartier de la Doutre est mis en valeur (restauration, curetage, réhabilitation, etc.) afin d’en faire un véritable centre d’intérêt touristique. Dans le secteur urbain de la Laiterie, cette opération de mise en valeur concerne 41 immeubles : 3 sont démolis, 38 sont à rénover et 10 immeubles neufs sont construits.

Une vaste portion du quartier d’Outre Maine se trouve placé sous la protection définitive des Monuments Historiques dès 1964, confirmé par l’article premier et principal de l’arrêté :

 « Est inscrit à l’inventaire des sites historiques et pittoresques du département de Maine et Loire l’ensemble urbain situés à Angers et compris dans le périmètre suivant :

« Au nord, le boulevard Descazeaux, la rue Billard, la rue Lionnaise, la rue du Calvaire.

« A l’est, la rue Monfroux, la place de la Paix avec les Maisons qui la bordent, la rue Legludic avec les maisons qui la bordent, l’impasse du Puits-Rond avec les maisons qui la bordent, la rue Gay-Lussac.

« Au sud, la rue A.-Michel, la rue de la Censerie, à l’exclusion de la place de la Laiterie et ses abords précédemment inscrits à l’inventaire des sites aux termes de l’arrêté di 23 juillet 1959 susvisé, la rue Beaurepaire avec les cours des Tourelles et de la Monnaie, la rue Mauvaise et les maisons depuis le numéro 16 jusqu’à la ru du Godet.

« A l’ouest, la rue Grille, la place Grégoire-Bordillon, la rue des Charbonniers, une ligne joignant le numéro 18 de la rue des Tonneliers au numéro 10 de la rue Saint-Nicolas avec les maisons qui la bordent jusqu’à la  place de la Laiterie. »

Il s’agit de véritables zones de protection qui représentent au total plus d’un quart de la Doutre.

Aujourd’hui, la Doutre est un vieux quartier pittoresque d’Angers entièrement restauré, représentant 40% des sites classés de la ville et offrant à ses visiteurs un patrimoine riche et dense en parfait état comme par exemple la place de la Laiterie, les rues Lionnaise et Malsou l’Hôtel des Pénitentes et bien d’autres encore.  Cette mise en patrimoine du quartier n’aurait jamais pu se faire, d’une part sans sa restauration, mais d’autre part, sans son tissu associatif. 

 

Ø  La mise en patrimoine de la Doutre : un processus reposant sur plusieurs associations

 

·        Union de Défense des Intérêts de la Doutre

L’ Union de Défense des Intérêts de la Doutre (UDID) a été créé en 1920, et regroupait les habitants de la rive droite de la Maine pour la défense de leurs intérêts communs, qu’ils soient propriétaires, locataires, artisans, commerçants, industriels ou entrepreneurs. L’UDID s’intéressait ainsi à toutes les questions qui touchaient le quartier, notamment la viabilité, la voierie, la lutte contre le bruit, la salubrité et l’urbanisme. En 1959, l’UDID avait pour plan d’action de convaincre les services publics et municipaux de l’urgente nécessité de modifier l’infrastructure de certains quartiers de la Doutre et d’y édifier de nombreuses constructions. Face au projet proposé par la ville en 1960, l’association, sous la présidence de M. André Alloend-Bessand, un boulanger du quartier, participe à la lutte contre la démolition de la Doutre et fait également parti du conseil d’administration de la Société d’Economie Mixte (SEM) chargée de la transformation du quartier Saint-Nicolas. L’UDID a mené une véritable propagande pour faire connaître la Doutre en organisant des concours pour Têtes de Lettres (mai 1961), des vins d’honneur, des concours photographiques en collaboration avec le Photo-Club Angevin (1962) et des expositions des photos des lauréats au Syndicat d’Initiative. L’UDID défend le quartier dans tous les domaines, notamment sur toutes les questions concernant :

-       les expropriations, les ventes et les relogements du quartier Saint Nicolas,

-       la reconstruction rapide de ce quartier,

-       la restauration des rues anciennes pour apporter à la Doutre un attrait touristique certain.

En 1985, l’UDID est dissoute.

 

  • Amis du Vieil Angers

L’association les Amis du Vieil Angers a été créée en 1960 et avait pour ambition de veiller à la conservation et à la protection du patrimoine angevin, ainsi que de diffuser l’histoire d’Angers en faisant mieux connaître les monuments et ensembles importants de la ville.

Il faut noter que dès 1963, l’association des Amis du Vieil Angers et l’UDID ont collaboré pour organiser des conférences locales sur des thématiques comme « La Doutre d’hier à aujourd’hui », « Topographie et histoire de la Doutre », « Si la Doutre m’était contée », « La Doutre monumentale » ainsi que « L’Hôpital Saint-Jean et son musée ». En parallèle, l’association des Amis du Vieil Angers ont mis en place des actions de sauvegarde des richesses de la ville (promenades commentées, visites commentées nocturnes, concours photographiques, etc.) mais cela concernait davantage la Cité au détriment de la Doutre.

Les Amis du Vieil Angers, en 1963, souhaitaient que la Doutre soit classée en site urbain afin d’unifier les restaurations et de pouvoir bénéficier des protections et des surveillances réglementaires liées à ce classement.

Nombreux sont ses présidents qui ont joué un rôle important pour cette association comme M. Lecocq (conseiller technique à l’UDID en parallèle), M. de la Garanderie, et notamment M. Brisset (pharmacien biologiste à Angers et professeur à la faculté de médecine).

 

  • Renaissance de la Doutre

Créée en 1964, par des amoureux de leur quartier, l’association Renaissance de la Doutre loi 1901, a été fondée pour faire face aux destructions qui commençaient et à la perte d’activité qui s’amorçait. Après des concours photographiques, des articles dans la presse nationale et locale, la Renaissance de la Doutre, sous la présidence de Robert Cointreau, est intervenue pour la reconstruction de la rue Saint-Nicolas, pour la restauration de l’îlot de la Laiterie, pour le classement de la zone entre la Trinité et Saint-Jean, pour la restauration du Ronceray, pour l’aménagement de la place Bichon, pour l’aménagement du Musée de la Doutre (Hôpital Saint-Jean), pour l’implantation de la foire Saint-Martin, pour la reconstruction de la rue Corne de Cerf, pour la restauration de l’Hôtel des Pénitentes, et bien d’autres encore.

L’association intervient auprès des commerçants pour animer la rue, et elle participe également auprès de la Société d’Economie Mixte (SEM) Saint-Nicolas pour la mise en chantier des restaurations. Dés sa création, l’objectif de la Renaissance de la Doutre fut d’entreprendre auprès des pouvoirs publics toutes les actions nécessaires pour une meilleure sauvegarde du patrimoine humain et architectural qui représente le quartier de la Doutre, et ensuite une animation culturelle active pour l’ouverture de ce patrimoine à tous les angevins.

Il est intéressant de remarquer qu’en 1976, lors de la réélection de M. Cointreau à la présidence de la Renaissance, que les autres personnes membres du bureau sont M. Brisset (issu de l’association des Amis du Vieil Angers) en tant que vice président, M. Mattei  en tant que secrétaire, et M. Alloend-Bessand (président de l’UDID) en tant que trésorier et qui le restera jusqu’à sa mort. Durant de nombreuses années la Sauvegarde de l'Anjou, désormais présidée par Monsieur MATTEI et la Renaissance de la Doutre (dans laquelle Monsieur MATTEI occupe un rôle important) vont travailler en très étroite collaboration.

 En 1981, sur proposition de Roger Mattei, son président,  la Sauvegarde de l'Anjou obtient l’agrément c’est-à-dire la reconnaissance officielle qui permet aux associations d’être reconnues comme interlocuteurs collaboration et étend son rayonnement sur l'ensemble du département apportant à de nombreuses autres associations l'aide qu'elle apportait jusqu'alors à la Renaissance;

 

La Renaissance de la Doutre s’est alors investie pleinement dans son rôle d’animation en organisant des concours de photographies sur différents thèmes (la ferronnerie d’art par exemple), des conférences, des visites spéciales pour les adhérents (en 1966, visite commentée par l’Architecte des Monuments Historiques M. Enguehard),  mais aussi pour les jeunes du quartier (dès 1967). En 1978, l’association s’est fixé de nouveaux objectifs :

-       améliorer la présentation incomplète de la pharmacie à l’Hôpital Saint-Jean,

-       aménager la place de la Paix et de la Tertre,

-       effectuer la réhabilitation de la Doutre plus rapidement,

-       ouvrir plus largement au public les édifices comme Ronceray, la Chapelle Saint-Jean, etc., à travers  des visites ou des manifestations artistiques.

L’animation dans le quartier se réduisant de plus en plus, aussi l’association proposa-t-elle deux types d’animation ayant pour objet de mieux faire connaître les richesses de la Doutre :

-       réaliser une présentation, soit par le biais d’une exposition soit par un montage audio-visuel sur les richesses architecturales et l’histoire du quartier,

-       proposer une série d’animation s’intégrant dans le festival « Angers en Fêtes ».

Le projet du montage audio-visuel fut retenu et effectué avec l’aide de la ville et de la Commission Régionale de l’Inventaire des Richesses Artistiques de la France. Le 24 Mai 1980 est inaugurée l’exposition présentant le patrimoine de la Doutre avec un audio-visuel de 160 images, documents photographiques, etc. En juin 1980, dans le cadre du festival « Angers en Fêtes », l’association s’est également mobilisée et, a mis en place des concerts promenades. 10000 plaquettes réalisées par l’association furent diffusées ainsi que des plans permettant de visiter à pied le quartier.

            par les Pouvoirs Publics, de saisir les tribunaux et de se porter partie civile.

            En collaboration avec les Jeunesses Musicales de France, ils mettent en place des actions d’animations placées  sous le signe de la musique (concerts dans l’Abbatiale du Ronceray). Ce dynamisme est renforcé par l’arrivée de nouveaux adhérents. En effet, l’association connaît un regain d’adhésions, et notamment au niveau des jeunes et des commerçants. Ces concerts ont participé à la connaissance, sinon la reconnaissance par les angevins de ce quartier débordant de richesses architecturales.

             En septembre 1983, le premier festival de la Doutre voit le jour. Ce festival, organisé par la Renaissance de la Doutre, les Amis des Oiseaux et l’Entente des Commerçants, propose une exposition (« Les artistes voient la Doutre »), des visites guidées réalisées par les adhérents de l’association ainsi que des concerts. Ce festival s’est renouvelé chaque année jusqu’en 1997, avec quelques nouveautés : les minis puces, la foire aux vieux papiers, les concours photos et de peinture, et les visites insolites. Le succès grandissant de ce festival témoigne de l’attrait qu’exerce le quartier. Cette réussite est due à trois actions :

-       les minis puces qui ont connu un énorme succès et qui continuent d’exister encore aujourd’hui (mais sont organisées sous l’initiative des Commerçants),

-        les visites de la Doutre : l’idée était d’organiser des visites guidées gratuites par des bénévoles de l’association (souvent des femmes) c’est-à-dire des habitants du quartier dans le but de présenter la Doutre de manière réelle. La première année il y  a eu 300 à 400 personnes pour seulement 4 guides. Les dix années qui ont suivi ont été un véritable succès (entre 500 et 600 personnes chaque année). Mais les personnes qui s’occupaient de ce guidage (ainsi que de l’organisation des minis puces) ont décidé d’arrêter faute de pouvoir trouver des remplaçants et de ne plus être responsables de l’organisation de ces actions.

-       Les expositions de peinture qui se situaient soit au Logis des Pénitentes soit à l’Abbatiale du Ronceray.

Parallèlement, en 1989, l’association va organiser un concours de dessin et un jeu de piste pour les enfants des écoles du quartier (question sur l’architecture et l’histoire de la Doutre et réalisation d’affiches pour inciter les passants à venir visiter le quartier). L’association Renaissance de la Doutre a pu voir le chemin parcouru, la lente mais radicale métamorphose de ce quartier voué à être démoli au début des années 60.

A partir des années 1999, l’association connaît une baisse d’activité et beaucoup moins de personnes adhèrent à l’association (passage de 100 à 60 adhérents). Une assemblée générale, visant a relancé les initiatives, ne parvient à rassembler que 10 personnes. Ainsi entre 1999 et 2005, l’association est en hibernation. Mais en mars 2005, une nouvelle assemblée générale extraordinaire s’est tenue pour prononcer sa dissolution conformément aux règles légales. La majorité des membres ont voté pour le maintien de l’association. Aussi le 18 mai 2005, lors d’une assemblée générale ordinaire, les membres se sont de nouveau réunis afin d’élire un bureau provisoire dont Jean-Yves Plessis, ancien trésorier à l’époque de Mme Chrétien, a accepté le rôle de président. Le 15 novembre 2005, 16 membres du conseil d’Administration ont été choisis qui après une réunion, ont élu le nouveau bureau de l’association avec pour président M. Michel Dubois, nouvel habitant de la Doutre. Depuis son réveil, l’association compte aujourd’hui près de 200 membres.

 

 

Les présidents de l’association :

1964/1982 : M. Robert Cointreau

1982/1987 : Mme Mylène Luxembourger (assistante des disciplines médicales à la faculté de médecine et de pharmacie à l’Université d’Angers)

1987/ 2005: Mme Marie-Françoise Chrétien

Mai à novembre 2005 : M. Jean-Yves Plessis

Depuis novembre 2005 : M. Michel Dubois

 

  • Sauvegarde du Vieil Angers et la Sauvegarde de l’Anjou

 

La Sauvegarde du vieil Angers a été créée en 1965 dans le but de protéger des sites, monuments et vieilles demeures de la ville d'Angers. Faire connaître les beautés architecturales de la ville d’Angers et s’employer à protéger sites, monuments, vieilles demeures constituent les missions fixées par la Sauvegarde du Vieil Angers. En 1973, l’action de cette association ne concerne plus seulement la ville d’Angers mais s’étend aussi au département Maine et Loire. C’est pourquoi, tout en gardant ses missions initiales, la Sauvegarde du Vieil Angers devient la Sauvegarde de l’Anjou, créée pour coordonner les efforts de toutes les associations et groupements pour la protection des sites, monuments et vieilles demeures.

En 1978, l’affiliation de l’UDAPEN (Union Départementale des Associations de Protection de l’Environnement et de la Nature) conduit la Sauvegarde à prendre en charge la défense de l'environnement. Ainsi, dès 1979, l’action de protection de la Sauvegarde se divise en deux sections :

-       nature et environnement

-       monuments et sites.

Agréée par les pouvoirs publics, elle a pu gagner en appel, en 1979,  contre une société qui avait construit une usine de concassage à côté d’un monument historique et sans permis de construire. Elle s’investie également dans tout ce qui est les Plans Locaux d’Urbanisme (anciennement POS).

M. Roger Mattei, président de la Sauvegarde de l’Anjou de 1973 à 1986, est un personnage fort de cette association qui a su lui donner une nouvelle dimension tout en élargissant son domaine d’action à l’environnement. Conseiller technique et représentant de l’UDID au conseil d’administration de la SEM Saint-Nicolas, M. Mattei est celui par qui est née et a vécu l’association « Sauvegarde du Vieil Angers » en 1965. Il a aussi participé à l’exemplaire opération de réhabilitation du quartier de la Doutre. Devenue par la suite « Sauvegarde de l’Anjou », il a fait se regrouper sous sa bannière, diverses associations d’action environnementale du département. En 1986, M. Mattei se retire et ce n’est qu’en 1991 que l’association retrouve un président en la personne de M. Jacques Zeimert. Maire de la commune de Denée pendant douze ans, il a été ingénieur civil à la délégation générale pour l’armement, a fait carrière au sein de l’Etablissement Technique d’Angers (ETAS) avant d’œuvrer au côté de Jean Bauer pour le développement de la Maison de la Culture d’Angers. Il a également présidé l’association Sauvegarde de la Loire Angevine, association qu’il a crée en 1989.

Aujourd’hui, la Sauvegarde de l'Anjou fédère quinze Associations qui dispose, ainsi, d'un réseau de compétences et d'informations indispensable pour mener une action coordonnée au niveau départemental. Les associations qui sont membres de la Sauvegarde de l'Anjou restent autonomes et indépendantes mais trouvent, l'information, la coordination, le savoir faire et les conseils utiles à leurs activités.

Union départementale d'associations, la Sauvegarde de l'Anjou participe à de nombreuses commissions départementales ou autres groupes de travail :

-       La Commission départementale des Sites, Perspectives et Paysages

-       La Commission départementale des carrières

-       Le Conseil Départemental d'Hygiène

-       Les Commissions de surveillance des décharges (les CLIS - Commissions locales d'Information et de Surveillance).

-       Les Commissions d'Aménagement Foncier

-       Les Commissions Locales de l'Eau et la Commission du milieu naturel aquatique de bassin

-       La Commission Départementale d'Orientation Agricole (CDOA)

-       Le Comité départemental de suivi NATURA 2000

-       Le Groupe départemental des Espaces Naturels

-       La Cellule d'Analyse des Risques et d'Information Préventive (CARIP)

-       Le Comité scientifique et technique du Parc Naturel Régional Loire Anjou Touraine

-       La Commission d'Agrément des Commissaires Enquêteurs

-       La Commission des Boisements

-       Le Conseil Départemental de la Chasse et de la Faune Sauvage

-       La Commission Révision du Plan Départemental des Ordures Ménagères

-       Le Conseil de développement d'Angers agglomération

Elle collabore activement en s'appuyant, pour l'analyse objective des dossiers, sur les associations concernées ou sur des experts qui lui apportent leur concours.

           

Ces quatre associations ont mené un combat essentiel pour sauver leur quartier qui a amené à la mise en patrimoine de la Doutre. Ses habitants ont pris conscience et connaissance de leur patrimoine qui participe à leur cadre de vie tout en étant le reflet de la vie sociale passée aussi bien que présente. Ceci a permis d’établir un processus d’appropriation du patrimoine par les habitants de la Doutre. 


 

 

[1] Journal Le Courrier de l’Ouest du 28 octobre 1960

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